D'Ame Harmonie
Guérisseuse de l'âme , aurathérapeute, guidance intuitive,
 
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Articles utiles - ressources externes

Articles

par Carole Mazeau

L’Esprit nous nourrit constamment en nous envoyant des messages qui viennent soit de façon subtile soit très clairement.
Ces 34 messages viennent directement de l’Esprit. Pour trouver le message qui vous correspond le mieux, prenez une minute pour vous centrer et choisissez un chiffre entre 1 et 34 une fois que vous avez votre numéro, lisez le message qui vous a été envoyé.

#1. Personne ne pense à vous autant que vous le pensez. Les gens ne vous dévisagent pas, ne se moquent pas de vous ou ne vous tournent pas le dos. La plupart des gens ne pensent qu’à eux.

#2. Votre estime de soi peut être mesurée à la façon dont vous vous aimez vraiment. Quand vous vous aimez, vous devenez automatiquement digne.

#3. Certains jours, vous pouvez vous sentir digne et d’autres jours, non. C’est une bonne chose, tant que vous n’oubliez pas de vous aimer.

#4. Toute la force dont vous avez besoin pour mener votre vie dans la bonne direction se trouve en vous, vous n’avez pas besoin d’acquérir ou d’apprendre quoi que ce soit, c’est à l’intérieur de vous.

#5. La vie est faite de hauts et de bas. Certains jours, vous gagnez, certains jours vous perdez, tout cela fait partie du jeu.

#6. Ne vous battez pas. Faites simplement de votre mieux avec ce que vous savez. Tout le monde est autour de vous.

#7. Vous méritez une vie incroyablement belle, abondante et courageuse, vous avez juste besoin de trouver ces choses en commençant de l’intérieur.

#8. Concentrez-vous sur ce qui est beau, pas sur vos défauts. Concentrez-vous sur ce qui fonctionne dans votre vie, pas sur ce qui ne fonctionne pas.

#9. Comment pouvez-vous vous attendre à ce que les autres vous acceptent si vous ne vous êtes pas accepté vous-même?

#10. L’auto-approbation ne repose pas sur les réalisations, les réussites, l’argent, une voiture de luxe ou le succès. Votre auto-approbation se trouve en vous. Tout le reste n’est qu’une distraction.

#11. Quand vous vous aimez et que vous savez que vous êtes digne, l’Univers répond en nature et vous renvoie la même chose en beaucoup plus important.

#12. L’estime de soi consiste à dire oui quand vous voulez et à dire non quand vous voulez. Essentiellement, l’estime de soi consiste à vivre d’un lieu d’authenticité.

#13. Plus le niveau d’estime de soi est élevé, plus vous avez de chance de traiter les autres avec respect, gentillesse et générosité.

#14. Vous êtes un être humain incroyable et déterminé et vous méritez d’avoir tout le bonheur du monde.

#15. Il n’y a rien que vous ne puissiez atteindre lorsque vous y mettez toute votre volonté. Sortez de votre sentier et commencez à agir dans la direction qui vous fait du bien.

#16. Aimez-vous suffisamment pour dire non aux choses et aux autres qui ne vous servent plus. Vous ne devez aucune explication, votre « non » est suffisant.

#17. L’opinion la plus importante est celle que vous avez de vous-même, et les choses les plus importantes que vous dites toute la journée sont celles que vous vous dites.

#18. Si vous doutez que vous pouvez accomplir quelque chose, alors vous ne pourrez pas l’accomplir. Vous devez avoir confiance en vos capacités, et ensuite être assez fort pour le faire.

#19. La vie reflète toujours ce que vous ressentez. Plus vous aurez de valeur personnelle, plus vous trouverez de valeur dans les expériences que vous vivrez.

#20. Vous méritez un travail, une relation et une vie qui vous apporte bonheur, joie et épanouissement.

#21. Cherchez dans votre cœur pour pardonner, vous n’avez pas besoin de transporter les douleurs du passé ou des fardeaux sur vos épaules. Vous le méritez.

#22. Vous n’êtes pas venu sur cette terre pour douter de vous. Vous ne pouvez pas tout avoir ou être bon dans tout, mais vous avez reçu un don. Ce don est votre but et appel et votre travail est de le trouver.

#23. Lorsque vous faites un pas dans la direction de l’estime de soi, l’univers entier se précipite pour vous soutenir. Il suffit de faire le premier pas et vous verrez à quel point vous êtes soutenu.

#24. Vous méritez l’abondance, vous méritez le bonheur et vous méritez une vie fantastique. Vous avez seulement besoin de vous convaincre.

#25. Vous êtes un miracle ambulant. Répétez-vous cela tous les jours: « Je suis un miracle. Peu importe ce que les autres pensent de moi ou ce que le monde pense de moi. L’Univers est de mon côté et je sais que je suis censé être ici. Je suis un miracle.»

#26. Pour avoir une incroyable augmentation de l’estime de soi, vous devez simplement commencer à faire quelque chose. Vous n’avez pas à faire des choses spectaculaires pour améliorer l’estime de soi. Il suffit de s’engager dans une discipline simple. Puis une autre et encore une autre.

#27. Les personnes qui ont une haute estime de soi ne sont pas poussées à se rendre supérieures aux autres. Elles ne cherchent pas à prouver leur valeur en se comparant aux autres. Elles sont heureuses d’être qui elles sont, pas d’être mieux que quelqu’un d’autre.

#28. Vous êtes incroyablement puissant, si vous pouviez avoir un aperçu de votre propre puissance, vous ne vous contenteriez jamais de rien de moins que ce que vous valez.

#29. Vous valez tout ce que vous pensez valoir. Apprenez aux autres comment vous traiter par ce que vous tolérez et ce que vous ne dites pas.

#30. Vous ne pouvez vous laisser marcher dessus que si vous laissez les autres faire.

#31. Personne ne peut enlever votre pouvoir. C’est une illusion, une fausse barrière que vous avez créée. Vous pouvez revendiquer votre pouvoir dès que vous réalisez que vous l’avez.

#32. Vous n’êtes pas défini par ce que les autres pensent de vous. Vous êtes défini par ce que vous pensez de vous-même.

#33. Sachez que vous êtes beau. Sachez que votre corps a été conçu ainsi pour vous aider à atteindre votre objectif.

#34. Votre estime de soi n’a rien à voir avec ce que vous voyez dans le miroir ou ce qui est dans votre compte bancaire, cela concerne tout ce que vous pensez de vous et de votre vie lorsque vous vous endormez.

Cet article est basé uniquement sur des témoignages et l’expérience personnelle de ou des auteurs et sur les manifestations riches et nombreuses qu’ils ont eu l’immense chance et bonheur de recevoir.

 

Source: https://www.espritsciencemetaphysiques.com/

 

Accepter le changement

"Je remarque que beaucoup d'entre nous sont parfois un peu "perdus" au niveau de leur travail/couple/relations, beaucoup ne se sentent plus en affinités avec leur métier, leur entourage, leur activité... Cela fait plusieurs mois que c'est ainsi, mais c'est encore pus fort chaque jour qui passe. Tout nous saute aux yeux, beaucoup de situations ne vont plus, des choses ne tournent plus rond, cela nous agace et nous tracasse aussi parfois.

Même si cette situation est en apparence pénible, elle est très positive car cela signifie que les énergies de la Vérité nous parviennent, énergies du rayon bleu, et lorsque ces énergies nous habitent, on ne peut plus se mentir à soi même, ni aux autres. La vérité fait parfois peur, car elle remet beaucoup de choses en question. Auparavant, malgré ces nouvelles énergies, on continuait à fermer les yeux, à lutter, à s'illusionner et se contenter de notre petite vie, même "imparfaite". Mais aujourd'hui, ces énergies sont bien trop fortes pour qu'on parvienne à les ignorer. Alors tout se bouscule à l'intérieur, ce qui chamboule automatiquement l'extérieur.

Tout ceci est très bénéfique au final, car, avant de savoir ce que l'on veut, on doit être mis face à ce que l'on ne veut pas ou plus ! Alors, ici et maintenant, nous voyons tout ce qui est a changer, tout ce qui nous déplaît, c'est une période assez délicate car elle peut paraître un peu sombre, négative, déprimante. Pourtant, comment savoir ce que l'on veut dans sa vie sans avoir testé son contraire ? Ce n'est que lorsque l'on a déterminé clairement les choses/situations/personnes qui ne sont plus en affinités avec ce que l'on est, que l'on peut par la suite changer cela. Par conséquent, en ces moments d'observation qui mènent au changement, nous nous retrouvons un peu la tête dans le guidon, ainsi, plus on se délestera de ce qui est ancien et lourd, plus le vélo avancera vite.

Alors, accueillons cette période avec joie, elle n'est que les prémices de notre renaissance (renaissent sens). Si vous sentez que vous traversez cela, félicitez vous car vous baignez dans ces énergies de la Vérité, porte qui mènera à l'émergence de votre vrai moi.

Pour que ce moment ne soit pas trop difficile, il faut simplement accepter cette période, ne pas y résister, car après tout, elle est pour notre plus grand bien. Le simple fait de comprendre ce qui se passe, de savoir ce que nous traversons, devrait adoucir cette sensation de se perdre, car cela met en lumière l'expérience.

Cette période m'apparaît sous la vision d'un phœnix, je pense que vous comprendrez pourquoi !"

Emilie Dedieu

 

 

 

 


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Quand on est ancré, on est centré

Plus on est ancré, plus on s’élève

L’enracinement est essentiel. Il nous permet :

  • D’équilibrer nos corps physique, mental et émotionnel ;
  • D’avoir un lien profond entre le ciel et la terre ;
  • D’augmenter notre capacité de guérison ;
  • De libérer plus facilement l’énergie bloquée qui est en nous.

Si vous n’êtes pas ancré et solidement enraciné dans la terre, vous serez coupé du réel. De nombreuses personnes souffrent de ne pas être ancrées. Elles ne sont plus dans le « ici et maintenant », mais sont souvent perdues dans leurs pensées à ressasser le passé ou à se projeter dans l’avenir.

Il est difficile aujourd’hui d’être bien ancré car le monde actuel nous sollicite en permanence et nous conduit à être toujours par la pensée à plusieurs endroits en même temps. Le mode de vie moderne, le stress, les déplacements fréquents (voiture, train, avion, métro) font que nous n’avons plus une bonne prise terre. Nous sommes aussi de moins en moins en contact avec la nature, et nous sommes continuellement absorbés et sollicités par les informations qui nous viennent de nos smartphones, des écrans télé, de l’actualité …

L’ancrage va nous aider à revenir dans l’instant présent. Il va permettre une connexion énergétique entre votre corps et le centre de la terre. Il va également relancer la circulation des énergies telluriques dans le corps et permettre une meilleure élimination des énergies stagnantes.

Lorsque vous vous enracinez, les énergies usées ou stagnantes, qui sont dans votre corps, vont se libérer sous vos pieds en retournant dans la Terre. Si vous n’êtes pas ancré, les énergies usées vont s’accumuler et elles vont peu à peu vous affecter. Si tel est le cas, vous allez-vous sentir fatigué, souffrir de douleur et de maux physiques inhabituels, et vous sentir émotionnellement vidé.

Vous n’êtes pas ancré ?

  • Quand vous êtes trop dans le mental.
  • Quand vous êtes stressé, en train de courir partout, débordé, surmené, submergé.
  • Quand vous pensez tout le temps aux évènements du futur qui pourraient arriver.
  • Quand vous êtes en train de ressasser, de ruminer. Quand vous êtes tout le temps dans le passé.
  • Quand vous avez des difficultés à vous concentrer sur une tâche présente parce que vous pensez soit au passé, soit au futur.
  • Quand vous êtes fatigué, épuisé.
  • Quand vous avez des angoisses, des peurs, des idées négatives.

Pourquoi s’ancrer ?

  • Pour soulager tout un tas de problèmes tels que migraines, stress, pensées négatives.
  • Pour être moins fatigué et moins angoissé.
  • Pour être serein et confiant ici et maintenant, peu importe l’endroit où vous êtes.
  • Pour vous sentir à votre place et vous sentir mieux dans votre corps.
  • Pour être plus présent à son environnement et son entourage, ne pas être à côté de la plaque.
  • Pour relancer la circulation des énergies. Pour lâcher prise plus facilement : accepter la vie et moins lui résister.
  • Pour accomplir plus facilement vos projets.
  • Pour s’élever spirituellement.

Que faire pour rester enraciné ?

  • Marcher pieds nus sur la terre et visualiser l’énergie qui s’écoule le long de vos pieds jusque dans la terre.
  • Technique de visualisation : installez-vous confortablement dans un fauteuil, Inspirez et expirez. Visualiser des racines qui sortent de vos pieds et de votre chakra racine. Imaginez que ces racines se ramifient et s’enfoncent, de plus en plus profondément, dans la terre, jusqu’au milieu de la terre. Arrivé là, demeurez un instant, l’esprit vide, et ressentez cet enracinement. Inspirez et Expirez. Demandez à recevoir les énergies de la terre, les énergies telluriques, qui sont puissantes et chaudes. Celles-ci vont remonter par les racines, puis entrer dans la plante de vos pieds, dans vos jambes, vos cuisses, votre ventre et se répandre dans tout votre corps. Vous êtes, maintenant, parfaitement ancré et relié à la terre. Les énergies telluriques vous donnent de la puissance, de la confiance, et de la sérénité. Faites cet exercice tous les jours.
  • Se promener dans la nature, se connecter à la nature environnante.
  • Faire du jardinage. Travailler la terre avec vos mains.
  • Activités sportives : marche, course, yoga, Tai chi…
  • Portez sur vous des cristaux qui ancrent tels que : la tourmaline noire, l’obsidienne noire, l’onyx noire, le quartz fumé ou les Moki Balls (pour le recentrage énergétique).
  • Prendre des huiles essentielles : cèdre de l’atlas, patchouli ou vétiver. Mettre deux gouttes sous la plante des pieds ou une goutte sur les avants bras. On peut aussi le faire en olfaction.

Yannick Tschanz, Thérapeute énergéticienne

Source: http://www.neobienetre.fr/

 

L'amour inconditionnel

 

Bien souvent, l'amour que l'on ressent ici bas est faussé, il est bien éloigné de l'amour inconditionnel.

 

En effet, nous donnons car nous attendons quelque chose en retour, alors la balance penche d'un côté. La relation n'est pas équilibrée.

Nous avons pour habitude de rechercher dans l'autre ce que nous ne trouvons pas en nous, nous sommes dans l'attente qu'un autre nous délivre, qu'un autre nous aime, qu'un autre redore notre image, qu'un autre comble le trou dans notre poitrine. Ainsi, nous nous sentons vivants, mais à travers les yeux d'un autre. Et lorsque cet autre s'en va, il ne nous reste plus rien, nous nous sentons encore plus vide qu'avant. Parce que nous avons donné à un autre un pouvoir qu'il n'a pas, celui de combler notre intérieur.

Nous nous comportons ainsi à cause de nos blessures, souvent reliées au passé. Ces blessures que nous transportons nous font douter de qui nous sommes. Elles nous diminuent, elles forment un filtre erroné à travers lequel nous nous identifions, il en résulte une sensation de manque d'amour. Chaque blessure emporte avec elle un peu d'amour

 

Nous avons alors tendance à développer une sous-estime de soi, et cherchons une relation qui nous poussera vers le haut. Mais, dans ces conditions, la pression est énorme pour le partenaire, car on lui donne un rôle de délivreur, de sauveur. Alors, le partenaire essayera de s'adapter à la situation, par amour, mais ce rôle là ne sera pas qui IL EST réellement. Et quand il ne pourra plus tenir ce rôle, quand il redeviendra ce qu'il a toujours été en fin de compte, il sera accusé d'avoir changé, de ne plus être le même. Enfin le couple se brisera.

 

Il existe d'autres schémas relationnels possibles, des milliers d'autres. Mais la finalité est bien souvent la même lorsqu'on attend de l'autre qu'il nous rende beau/intéressant/ intelligent... lorsque l'on cherche dans le regard d'un autre ce que l'on ne trouve pas en nous. C'est une forme d’amour intéressé.

L'amour inconditionnel est la forme d'amour la plus pure, car il donne tout et ne demande rien en retour. Il est celui qui chérit, celui qui pousse vers le haut, il n'est sujet à aucune contre-partie. Le plus proche exemple de cet amour est celui que ressent un parent pour son enfant.

Pour éprouver cet amour envers les autres, il faut d'abord le ressentir pour soi même (soi m'aime).

Comme l'expliquent si justement mes guides:

"Voyez-vous comme une coupe, une coupe qui a été créée pour accueillir de l'amour.

 

Remplir votre coupe d'amour est votre but principal. Une fois votre coupe pleine d'amour, vous pouvez affirmer et sentir que vous vous aimez totalement, c'est merveilleux.

Mais surtout, à force de verser de l'amour dans votre coupe, elle va commencer à déborder. Vous devenez débordant d'amour et c'est seulement à ce moment précis que vous pouvez donner de l'amour aux autres.

N'oubliez donc pas de remplir votre coupe avant toute chose, c'est la clé de bien des royaumes. Alors, aimez-vous, c'est bien plus sain(t)"

Et ce qui est magique c'est qu'en donnant de l'amour on en reçoit encore plus, c'est la loi d'attraction.

Je termine par cette merveilleuse phrase de Antoine de Saint-Exupéry: "L'amour véritable commence là où tu n'attends plus rien en retour"

Emilie Dedieu.

 


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La source de la peur

 

"Nous parlons souvent des deux pensées racines "peur" et "amour", desquelles émanent un large éventail d'émotions. En effet, la peur est à mettre en parallèle avec nos émotions négatives, tandis que l'amour donne naissance aux émotions positives. Seules ces deux pensées racines existent, elles sont la source de tout, le reste des émotions ne sont que des petits ruisseaux qui prennent vie en ces deux sources.

Pour une vie sereine et agréable, il est préférable de se rapprocher de l'amour, qui est un état d'être, qui prend source dans le cœur. La peur au contraire est un état de lutte, elle prend sa source dans l'ego. Nous vacillons sans cesse entre ces deux états, entre la souffrance et le bonheur, et nous éprouvons des difficultés à nous maintenir dans l'amour. Pourquoi ? Pour répondre à cette question nous devons plonger dans l'eau tourmentée de la peur.

Qu'est-ce que la peur ? Nous en connaissons les effets, nous voyons les émotions qu'elle fait naître en nous, nous remarquons les comportements qu'elle nous pousse à adopter, mais qui est-elle vraiment ?

La seule et unique eau qui alimente sa source est la croyance en la "séparation".

Toute peur provient d'un sentiment de séparation, qu'elle soit réelle ou imaginaire. En effet, nous sommes anxieux à l'idée de perdre quelque chose ou quelqu'un (amour, proche, emploi, argent, biens...), ou alors, nous sommes tristes en pensant à ce que l'on a déjà perdu (jeunesse, amour, santé, mode de vie, notoriété, liberté...). Que ce soit lié au futur ou au passé, au regret ou à l'angoisse, la souffrance découle de la séparation.

Lorsque nous sommes confus/culpabilisons/avons honte... , de quelque chose, notre mal être provient de cet état de se sentir séparé de notre cœur.

Lorsque nous sommes en colère/triste/jaloux... , notre souffrance provient du sentiment d'être séparé du reste. Et ainsi de suite.

Ces peurs font parfois de nous des personnes étouffantes, manipulatrices, stressées, colériques, soumises, autoritaires... Car tous ces masques sont une manière de contrôler, donc de garder.

Nous avons donc peur de perdre ce que l'on possède, mais, à cela s'ajoute la peur de ce qui semble déjà séparé de nous : les autres, les us et coutumes d'ailleurs, les points de vue différents, les croyances autres...

Ainsi, toute souffrance, toute peur, résulte d'une séparation. Perdre ce que l'on aime, ce qui nous rassure, ce qui fait notre quotidien, ce qui fait notre Vie. Peur de ce qui nous sépare, ce que l'on ne connaît pas, ce que l'on craint. La séparation est le mal ultime qui nous ronge de l'intérieur, car nous sommes d'office destinés à perdre ce que l'on a puisque dans la matière tout n'est qu'éphémère. Nos proches disparaitront, nos biens disparaitront, tout ce que l'on a disparaitra car nous mourrons.

Cette peur qu'est la séparation est la preuve que nous sommes tous un, qu'il n'est pas naturel de diviser cette unité car cela ne génère que de la souffrance et d'autres émotions négatives. En effet, nous savons intuitivement que nous sommes tous liés, mais, cette unité ayant des difficultés à se voir et se ressentir ici bas, à se vivre dans la matière, nous tentons de la recréer en nous accrochant obstinément à ce que l'on a dans notre vie (amis, famille, emploi, biens...), avec l'espoir de recréer cette unité qui semble perdue et mettre fin à la souffrance d'être séparé du grand tout. Cela va même encore plus loin, avec des sentiments d'appartenances qui nous rassurent tels que : même sexe, même pays, même religion, mêmes hobbies, mêmes goûts... Toutes ces cases dans lesquelles nous rentrons volontiers donnent l'illusion que nous sommes liés, proches. Même si au final cela ne fait que nous séparer les uns des autres, l'illusion semble fonctionner car elle rapproche des petits groupes de personnes entre elles, mais elle en écarte finalement les autres. Ainsi nous nous séparons des uns pour se rapprocher des autres, nous tentons maladroitement de nous réunir en nous détachant du reste, alors au final quelle insatisfaction !

C'est dans la nature humaine de s'accrocher, de résister, de lutter, de refuser de perdre, car perdre signifie se séparer. Ceci explique les difficultés que l'on a à perdre nos automatismes et croyances, à s'éloigner des personnes toxiques, à changer nos angles de vue, ou même à perdre du poids, ou encore perdre une partie de cartes tout simplement. On préfère parfois s'accrocher à ce qui nous fait mal plutôt que s'en séparer, tant la souffrance liée à la séparation nous hante.

Pour mettre fin à la peur et se rapprocher de l'amour, il faut donc détruire la base sur laquelle se construit cette pensée racine peur : le sentiment de séparation. Seul celui qui accepte de tout perdre peut être réellement heureux, et seul celui qui sait que nous formons tous un accepte de tout perdre. Cette pensée est la bonne approche. En effet, une même et unique énergie nous anime tous, lorsqu'un de nos proches s'éteint son énergie ne disparaît pas, lorsque nous perdons notre emploi nous transformons simplement notre expérience, lorsque nous divorçons nous rencontrerons quelqu'un plus en adéquation avec ce que nous sommes... Tout n'est que transformation car rien ne disparaît, alors rien ne peut se perdre réellement, ainsi est l'unité. Les initiations liées à la séparation sont les plus douloureuses, mais elles permettent d'apprivoiser notre peur la plus grande, donc de grandir en nous libérant de nos chaînes.

N'oublions jamais que nous ne perdons jamais rien, nous transformons l'expérience. Si je perds mon porte-monnaie, un autre le trouvera; si je perds mon appartement, un autre y habitera; si ma voiture est détruite, une autre la remplacera; si je suis malade, je peux accueillir la santé; si je signe un contrat en or, d'autres seront passés à côté... Que ces expériences se vivent dans le bonheur ou le malheur, elles nous lient et nous relient sans cesse aux autres et à nous même, car elles ne sont que des transformations, des changements. Nous pouvons donc tout perdre, puisque rien n'est vraiment perdu. La séparation est une illusion, méditons là-dessus afin d'apprivoiser notre peur."

Emilie Dedieu

 


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De plus en plus d’individus ont oublié leur enfant intérieur.

Dès notre naissance, les adultes dans notre vie nous forcent à être « normal » comme eux. Avec le temps, nous adoptons une personnalité pour répondre aux demandes des adultes. Devenus adultes, nous oublions donc (ou presque) notre individualité première, notre « Je suis ». En observant le comportement des adultes vis-à-vis les enfants qui insistent à être eux-mêmes, il est facile de constater comment l’enfant intérieur de ces adultes a lui aussi été profondément refoulé. Ce refoulement de l’enfant intérieur écrase la spontanéité, la joie de vivre, la créativité, l’authenticité, la capacité de s’exprimer, la confiance en l’Univers, la capacité d’être naturel ainsi que le
respect de soi.

En effet, dès le très jeune âge, les adultes font la morale en ce qui a trait au bien, au mal, au correct, au pas correct, au supposé, au pas supposé, au normal, au pas normal, etc…

L’enfant pur qui n’est pas encore affecté ou influencé par le monde des adultes, ne s’inquiète pas devant ces critères arbitraires, élaborés par le mental. Il « est » ce qu’il est. Il n’analyse pas qu’il est pour faire, dire ou ressentir quoi que ce soit; il est spontané, il ne se juge pas ou ne se critique pas même s’il se trompe; il admet son erreur sans se juger.

Lorsque nous nous jugeons ou que nous nous critiquons, nous nous basons nécessairement sur le passé, sur ce qui nous a déjà été appris. C’est donc l’intellect, avec sa capacité de se souvenir, qui nous mène et qui nous dirige. Prenons comme exemple, le temps des fêtes avec ses traditions et ses coutumes. Nous exigeons d’eux de s’habiller, de se coiffer, de se comporter selon nos goûts et nos croyances d’adulte. Nous leur achetons les cadeaux que nous aurions aimé recevoir étant enfants et nous nous attendons à ce que nos enfants soient reconnaissants. Si un enfant se rebiffe parce qu’il ne veut pas embrasser tous ses oncles et tantes, nous le disputons, nous lui faisons la morale, nous essayons par tous les moyens possibles de le faire changer d’idée.

Nous lui enseignons donc que lorsqu’il est spontané et qu’il est lui-même, il n’est pas correct et nous lui donnons l’impression de ne pas l’aimer autant. Il apprend que faire comme les autres veut dire être aimé davantage. Si l’enfant décide de croire à cela, voilà qu’une partie de lui est refoulée et cet enfant risque de continuer à faire des pirouettes pour être aimé, tout au long de sa vie d’adulte. La vie devient très lourde lorsque nous laissons notre mental (intellect) décider de notre comportement.. Nous devons constamment s’y référer avant de faire quoi que ce soit. Nous devenons alors, par choix, son prisonnier. Nous ne sommes plus maîtres de notre vie, puisque nous avons élu notre mental comme notre maître.

Si parfois nous osons agir selon notre intuition, nos désirs, sans vérifier avec le mental, et que cela s’avère être le contraire de ce que ce dernier croit, nous nous sentons tout de suite coupable. De là est engendré le besoin de se punir et de souffrir car nous nous sommes déclarés coupable. Du même coup, nous étouffons notre joie de vivre. Plus nous nous accusons, plus nous nous jugeons et plus il devient difficile de laisser notre créativité s’exprimer. Être créatif ne veut pas nécessairement dire « inventer » quelque chose, ça veut dire aussi savoir ce que nous voulons, décider de le faire arriver dans notre vie et de passer à l’action. Être créatif fait aussi partie de vivre le moment présent.

Lorsque nous répétons une action machinalement, nous le faisons sur du déjà appris; ceci n’est donc pas être dans le moment présent. C’est en créant que nous nous sentons remplis de bonheur. Par la suite, il n’y a plus ce sentiment de vide à l’intérieur de nous, vide que nous devons combler absolument, peu importe comment. Quand nous nous laissons diriger plus jeunes, il devient difficile d’avoir confiance en soi et d’oser passer à l’action sans avoir peur des résultats à l’âge adulte. Nous oublions de voir tous les bienfaits à retirer d’une expérience vécue même si le résultat ne s’avère pas ce que nous avions anticipé. Pour être créatifs sans être stressés, nous devons nous ouvrir à tous les résultats possibles, tout en sachant qu’il n’y a pas d’erreurs, qu’il n’y a que des expériences et que nous y apprenons toujours quelque chose de bénéfique. C’est ainsi que nous développons la confiance en l’Univers.

Le jeune enfant (pas encore influencé par le monde des adultes) ne s’inquiète pas de son prochain repas ou du lendemain. Il est comme un oiseau qui veut apprendre le plus vite possible à voler de ses ailes afin de faire ses propres expériences. Il n’analyse pas le comment ni le pourquoi. Il est spontané, naturel. Par après, l’enfant commence à analyser et à demander « pourquoi » lorsqu’il devient plus conscient du monde mental des adultes et de leur comportement peu naturel. Il est déconcerté; il cherche à comprendre. Alors commencent les peurs en lui; il s’habitue lentement au raisonnement des adultes; il oublie sa spontanéité et sa capacité de risquer sans peurs.

Je sais qu’en lisant ces lignes, le mental de la plupart des lecteurs se révolte et dit: « Quel non sens! Nous ne pouvons pas laisser un enfant à lui-même. Nous devons le diriger. S’il n’a pas peur, il risquera n’importe quoi et il lui arrivera des accidents, ou d’autres malheurs ! » Croyez-vous que vos enfants sont des idiots ? Qu’ils n’ont aucun instinct de survie ou aucune intuition ? Croyez-vous sincèrement que les accidents ne sont que pour les personnes qui n’ont peur de rien, enfants ou adultes ? Au contraire ce sont la peur et la culpabilité qui causent le plus grand nombre d’accidents. L’adulte doit guider son enfant au meilleur de sa connaissance afin que cette âme qui est revenue dans ce corps d’enfant ré-apprenne à vivre dans ce nouvel environnement terrestre. Guider ne veut pas dire diriger mais veut dire donner des conseils, suggérer, enseigner par l’exemple, tout en respectant le choix de l’enfant. Si ce dernier choisit le contraire, ce choix lui appartient, il apprendra ainsi que toute action a une conséquence et qu’il doit assumer les conséquences de ses décisions. Cet enfant deviendra un adulte responsable.

Tous les parents désirent avoir des enfants responsables mais la plupart font le contraire de ce qui est nécessaire pour arriver à ce résultat. Ils traitent leur enfant comme des idiots en voulant tout diriger pour lui, en ne lui faisant pas confiance. Ils décident pour lui de l’heure des repas, de ce que son corps a besoin de manger, de ses vêtements, de ses heures de sommeil, de ses amis, de ses sorties, de ses études et même parfois du métier qu’il devra exercer plus tard. L’enfant grandit avec la croyance qu’il ne peut rien décider par lui-même ou qu’il n’a pas la force nécessaire pour endosser les conséquences de ses actes.

Nous devons, dès le jeune âge, enseigner à l’enfant ses droits d’enfant ainsi que les droits des parents envers l’enfant. En réalité, aucun être humain n’a de droit spécifique sur un autre. L’enfant ne doit pas croire que ses parents sont responsables de son existence parce qu’ils l’ont mis au monde. Il doit reconnaître que ce fut son choix de revenir s’incarner et qu’il n’est qu’un « hôte » chez eux. Cependant, par la procréation, les parents s’engagent à s’occuper de leur enfant jusqu’à ce que celui-ci puisse subvenir à ses propres besoins. Si les parents veulent bien en faire plus, ce sera un cadeau de plus pour lui.

Les parents n’ont pas de droits sur leur enfant non plus. Ils ne peuvent exiger qu’il leur soit soumis simplement parce qu’ils sont ses parents. Il doit y avoir un respect mutuel entre enfants et parents. Par exemple: si un enfant accomplit une tâche pour laquelle une autre personne aurait dû être spécialement engagée s’il ne s’en était pas occupé lui-même, cette tâche devient un travail utile pour tous et il devrait être rémunéré au même titre qu’un autre l’aurait été. On lui enseigne ainsi que l’accomplissement d’un travail ou d’une tâche lui donne des droits. En dehors de cela, dans sa vie d’enfant ou d’adulte, il n’a aucun droit. Ce qu’il reçoit en surplus est un cadeau.

Un autre exemple, durant le temps des fêtes ou lors d’un anniversaire, personne n’est obligé de faire un cadeau à une autre personne. Ce n’est pas un dû; c’est tout simplement devenu une coutume. Le parent n’est pas plus obligé de faire un cadeau à l’enfant que l’enfant au parent. L’enfant qui s’attend à recevoir des cadeaux, en croyant que ça lui est dû, sans penser lui aussi à en faire, aura de la difficulté, dans sa vie d’adulte à être en harmonie dans sa capacité de donner et de recevoir. Il deviendra un preneur.

Un autre aspect de l’enfant intérieur avec lequel nous devons reprendre contact est la capacité de s’exprimer. Le jeune enfant encore pur, crie, pleure, est pensif, sourit, rit de bon coeur, dit « non » ou « oui » selon ses besoins, enfin il est naturel. Être naturel est un des aspects qui est le plus étouffé, brimé, contrôlé par les adultes. « Sois beau et tais-toi. » Voilà ce que l’enfant perçoit de ses parents très souvent. Lorsqu’il pleure à un moment qui dérange un adulte, on fait tout pour l’arrêter de pleurer, même au prix de lui faire du tort, en lui donnant une suce avec du sucre, en lui donnant une bouteille de lait ou de la nourriture. Lorsqu’il grandit, on l’enferme dans sa chambre en le traitant d’insupportable. Si le bébé pleure malgré le fait que ses besoins physiques soient comblés, il serait tellement plus bénéfique de lui enseigner de se donner le droit de pleurer et que c’est son choix à lui. Le parent qui sait qu’il a fait au meilleur de lui-même pour son enfant n’a pas à se sentir coupable si l’enfant choisit de pleurer. L’enfant apprendra à se laisser aller, à vivre sa peine et assumera sa décision de pleurer. Il ressentira également qu’il est aimé pareil.

Autrement, on lui enseigne que lorsqu’il a de la peine, il n’a pas le droit de l’exprimer voire même de la ressentir. À la place, il doit soit boire ou manger ou encore se convaincre qu’il est insupportable, qu’il n’est pas correct d’avoir de la peine. Même chose que lorsque l’enfant dit qu’il a peur, on essaie de le convaincre qu’il n’a pas peur, que sa peur n’est pas bien fondée, plutôt que de lui enseigner à accepter cette peur.

Quel monde merveilleux ce serait si tous les adultes pouvaient se sentir à l’aise d’exprimer ce qu’ils sont, de se donner le droit de dire « non » ou « oui » à eux-mêmes ou aux autres au lieu de faire le contraire de ce qu’ils ressentent pour être « correct » ou « aimés » des autres.

Si l’enfant pouvait donner son opinion ou avait le droit de dire qu’il n’est pas d’accord avec ses parents sans se faire clouer le bec ou se faire culpabiliser, il y apprendrait le respect. L’enfant grandit en croyant que son opinion, son idée, ne vaut pas grand chose, qu’il est même mieux de la taire afin d’être aimé davantage. Comment s’attendre à ce que l’enfant respecte ses parents ou le monde des adultes en général? Comment s’attendre, une fois devenu adulte, que cette personne se respecte et s’aime pour ce qu’elle est? Au contraire, cette personne développera plutôt plusieurs aspects d’une personnalité qui vise à plaire aux autres et refoulera ainsi complètement sa propre individualité.

Ainsi sont rassemblés peu à peu les éléments qui finissent par créer les problèmes de communication, de relation, de poids, les maladies, le stress, d’alcool, de drogue, etc. Il est donc impératif, même urgent pour chacun de nous de se prendre en mains; de devenir conscient qu’en étouffant l’enfant en nous, nous avons perdu une clé importante pour notre bonheur et que nous en sommes le seul responsable. C’est le résultat de notre réaction à l’éducation reçue de nos parents et de nos éducateurs. Nous oublions qu’ils nous ont donné ce qu’ils pouvaient, ce qu’ils savaient, ce qu’ils avaient eux-mêmes reçu de la génération précédente.

Heureusement que maintenant avec l’ère du Verseau, nous sommes entourés d’aide afin de se prendre en main et de retourner au naturel de l’enfant plutôt que de rester dans le normal des adultes. Nos parents et éducateurs n’ont pas eu cette chance. Alors en faisant notre propre transformation, nous les aidons très souvent, sans le rechercher, à faire la leur.

N’attendez plus, décidez aujourd’hui-même que vous pouvez reprendre contact avec l’enfant en vous et passez à l’action. Vous seul pouvez le faire ; aucune autre personne, encore moins la société, ne peut le faire pour vous! Reprenez contact avec votre puissance intérieure! Devenez conscient de votre belle lumière intérieure!

Avec amour,

Lise Bourbeau

Le pouvoir de notre enfant intérieur

par Kevin Ataael

Chers Frères et Sœurs de lumière, bien avant cette Ère d’opportunité, loin de vos premiers questionnements, de vos premières prises de conscience… et quoi que vous puissiez faire, être et vivre à l’heure d’aujourd’hui, vous avez tous été, à une période de votre vie, un rêveur doté d’une imagination sans limites. Ce rêveur dont je vous parle est tout simplement l’enfant que vous avez été et qui depuis un certain temps vous a été conseillé de redevenir.

Souvenez-vous ! Lorsque vous étiez plongé dans le monde de votre enfance, un rien, vous amusez, vous étiez assis sur un lit imaginant certainement que le sol était rempli de lave ou de requin et en aucun cas vous ne deviez tomber. Bien évidemment, cet exemple qui démontre ce rien qui peut stimuler votre imagination en est un parmi tant d’autres.

Rappelez-vous ! Avant l’âge de raison, vos rêves étaient complètement différents de ceux que vous avez aujourd’hui et pour le constater, il suffit d’une simple question à laquelle vous avez déjà tous répondu au moins une fois au cours de votre vie :

» Si vous avez tous les moyens à votre disposition que feriez vous exactement ? «


Une banale question qui pour la plupart du temps a comme besoin d’être creusée pour enfin trouver une réponse, et cela, malgré les possibilités infinies qu’elle évoque. Une fois certaines réponses établies, on retrouve bien souvent ce qui suit : » Je ferais tel ou tel travail « , » j’achèterais une maison « , » je créerais une association bienveillante » et tant d’autres choses qui démontrent la limitation que vous imposez aux rêves, à l’imagination. Mais ne me croyez pas sur parole, constatez-le par vous-même en posant la question ci-dessus à votre entourage dit « adulte » et par la même occasion, vous remarquerez que très peu répondront qu’ils iraient voler au côté d’un dragon, qu’ils parleraient avec une licorne ou boire un café avec un Frère des étoiles et autres fantaisies en tous genres.


À mesure que vous avez grandi, vous êtes passé de la fantaisie à la sériosité de ce que vous appelez être la vie active et il en va de même concernant la perception limitée que beaucoup ont de la spiritualité. Effectivement, vous avez entendu parler de l’enfant intérieur à des milliers de reprises sans pour autant intégrer le véritable sens de celui-ci et encore moins de vivre cet état d’Être au quotidien

Être un enfant ou du moins le redevenir n’est pas une chose que vous retrouverez dans les méditations passives où vous êtes dans une certaine posture, d’augmenter votre taux vibratoire par une quelconque pratique et tout autre protocole illusoire, car être un enfant, c’est être émerveillé de tout, c’est de rêver, de s’amuser et d’imaginer sans aucune limite et avec fantaisie qui je rappelle la définition : » Imagination libre, sans contrainte ni règle ; faculté de création « . Donc, vous l’aurez compris l’enfant n’a pas besoin d’attendre divers portails et phénomènes cosmiques pour rêver, pour s’amuser, pour Être authentique tout simplement, et encore moins de protocoles pour être connecté et bien ancré. Je cite Edward Bond :

» Nous devons nous libérer de toute transcendance. La transcendance est la

corruption de l’imagination. «

Il n’est pas nouveau de dire que vous êtes conditionné par votre travail, vos horaires et j’en passe et je ne sais pas qui vous êtes, je ne connais pas votre vécu et vos diverses expériences, mais ce que je peux vous partager avec certitude, c’est que rien et ni personne ne peut vous empêcher de rêver, d’imaginer avec fantaisie hormis vous-même et le sérieux, trop sérieux que vous apportez à votre vie et son déroulement. Il est grand temps d’ouvrir vos propres oubliettes avec l’unique clef qu’est votre imagination fantasmagorique et sortir du triangle Karpman pour enfin vous amusez pleinement.

Par leur Authenticité, les enfants sont le plus grand exemple que vous puissiez connaître et dire qu’un adulte manque d’ancrage parce qu’il parle de licorne, de vol avec un dragon, de fées, de magicien, de paysage hors du commun et j’en passe, c’est revenir à dire que ces enfants-là n’ont rien compris à la vie, mais c’est aussi limiter l’infinie n’est-ce pas ?

Je tiens à ajouter aussi que la méditation active, c’est l’imagination à son état naturelle et spontanée qui se fait en gardant les yeux ouverts, en marchant dans la rue… vous pouvez apercevoir une forme de nuage et partir la tête dans les étoiles imaginant tout un tas de choses, et c’est ainsi que l’on passe de la recherche d’un état d’Être à Être l’enfant tout simplement. Alors AMUSEZ VOUS dans tout ce que vous pouvez faire et surtout, OSEZ RÊVEZ, IMAGINEZ, CRÉEZ avec FANTAISIE ! Ne recherchez plus rien, car vous êtes cet ENFANT AUTHENTIQUE EN TOUT TEMPS ET EN TOUT LIEUX !

» Quand on est petit, on a une confiance totale, pas

seulement dans la réalité, mais aussi dans

la fantaisie et l’imagination. «

Henning Mankell

Merci à vous tous 

 

Il est très important d’augmenter votre vibration, car cela peut avoir des résultats surprenants sur votre vie. Malheureusement, de nos jours les gens en parlent sans vraiment comprendre ce que cela signifie réellement.

Certains y voient même quelque chose de surnaturel ou d’inventé, mais cela fait partie de la science psychologique.

L’énergie vibratoire élevée est habituellement associée à la spiritualité, à un état de bonheur constant, et au fait de rester éloigné de la négativité. Mais ce ne sont pas tous les facteurs causatifs de la vibration élevée, mais plutôt les résultats.

Vous pouvez avoir une énergie vibratoire élevée lorsque vous libérez votre âme et votre psyché des fardeaux qui la font baisser. Cela vous rend détendu et positif. L’énergie supplémentaire que vous ressentez avec une énergie vibratoire élevée arrive parce que désormais votre cerveau n’est pas impliqué dans un processus inutile d’inquiétude sur le passé ou le futur.

Si vous souhaitez également des vibrations plus élevées, suivez étapes.

10 conseils pour changer le niveau de votre énergie vibratoire :

1. Profitez du soleil

Prenez un bain de soleil tous les jours, car cela améliore votre condition psychophysique. Le soleil vous donne de la chaleur et de la positivité pour améliorer votre humeur et votre état émotionnel.

2. Poursuivez votre passion

Poursuivre les choses qui vous passionnent entraîne une augmentation de votre énergie car vous êtes complètement immergé dans l’activité.

3. Dansez

Des études ont montré que les personnes qui dansent sur leur musique préférée ont une énergie vibratoire significativement plus élevée.

4. Faites du yoga

Exercer ou pratiquer le yoga régulièrement améliore le système métabolique et crée un équilibre entre le corps et l’esprit.

5. Souriez, faites un don, chantez et soyez créatif

Sourire et faire sourire les autres (en faisant un don) peut augmenter votre vibration.

6. Promenez-vous dans la nature

Il est bien connu que s’entourer des éléments naturels aide à former des liens plus profonds avec soi-même. Cela nous aide également à réaliser que nous faisons partie d’une structure organique plus vaste.

7. Restez toujours près des personnes que vous aimez.

Lorsque vous restez près des personnes que vous aimez et que vous les prenez dans vos bras, votre corps produit des hormones qui vous rendent plus heureux. Cela vous donne aussi le sentiment d’être protégé de la négativité du monde extérieur. Ces deux facteurs entraînent une augmentation de votre énergie vibratoire.

8. Effectuez des actes de gentillesse au hasard

Effectuer des actes de gentillesse au hasard comme aider un touriste à trouver sa destination, aider une vieille dame à traverser la route, laisser sa place aux nécessiteux, etc peut vous aider à élever votre vibration. Un simple acte de gentillesse au hasard chaque jour peut changer votre vie.

9. Énumérez les choses pour lesquelles vous êtes reconnaissant, et pardonnez à quelqu’un

La simple énumération de 3 choses pour lesquelles vous êtes reconnaissant peut augmenter votre vibration. Ne gardez pas non plus de rancoeur et pardonnez aux gens qui ont fauté avec vous.

10. Faites au moins une chose que vous aimez.

Faire les activités que vous aimez faire peut vous remplir d’une immense énergie et de joie et ainsi élever votre vibration.

Source: https://www.espritsciencemetaphysiques.com/

 

Origine de la maladie

 

"J'ai envie d'apporter un regard nouveau sur la maladie, avec un éclairage positif basé sur mon expérience et mes ressentis, car nous avons tendance à la vivre comme un fardeau, comme une fatalité. Or, nos maladies sont le reflet de ce qui nous habite, j'entends par là de nos blessures non refermées et identifiées, et cela va de la plus grande maladie aux maux les plus bénins. Elle sont donc, à leur façon, un miroir qui nous reflète notre intérieur.

Comme l'a dit si justement Carl Gustav Jung : « Nous ne sommes pas là pour guérir de nos maladies, mais nos maladies sont là pour nous guérir »

Il est souvent très difficile de l'admettre, mais les maladies sont nos propres créations (sauf choix de l'âme de vivre cette expérience, mais cela reste assez rare). Dans un sens cela est positif car ça signifie qu'en qualité de créateur de nos maux, nous avons également le pouvoir de nous en défaire, nous en avons la capacité, et pour cela, nous devons chercher la source de la maladie. Je trouve cela bien plus effrayant de penser que les maladies sont le fruit du hasard ou de la fatalité et que ce n'est que la chance qui nous permet de guérir. Dans ces conditions, nous remettons notre guérison dans des mains extérieures, tout comme nos maux, et ce statut de victime nous dessert bien plus qu'il ne nous aide.

Une petite parenthèse à ce propos, il arrive que l'on m'accuse de porter un message de culpabilité lorsque j'affirme que nous créons nos maux, pourtant, qui tend à culpabiliser est, dans ce cas là, d'accord avec l'essence du message, par conséquent, ce n'est pas moi qui fait culpabiliser mais une chose que l'on sait vraie et que l'on refuse de regarder. Si une personne n'est pas du tout d'accord avec le fait de créer ses maux, elle ne culpabilise pas puisque ne se sent pas concernée par ce message. Le libre arbitre existe, nul ne peut nous obliger à croire ou nous imposer quoi que ce soit sans notre accord. Il est toujours préférable, et ce dans la vie en générale, de prendre ses responsabilités et cesser de rejeter la faute sur l'autre, et c'est d'ailleurs ce que vient chuchoter à nos oreilles la maladie. Car prendre ses responsabilités c'est devenir maître de sa vie et avoir les capacités de dépasser ses limites, en l’occurrence comme l'explique cet article : dépasser la maladie. J'ajoute avant de fermer cette parenthèse que culpabiliser est inutile, il est bien plus positif de travailler avec des nouvelles données, de s'adapter, de faire au mieux, avec amour et respect pour soi même et pour les autres.

La maladie veut dire "le mal a dit", alors nous ferions bien d'écouter attentivement ce que nous dit notre corps afin de panser au mieux ces plaies qui nous habitent. On peut voir la maladie comme un phare qui éclaire notre intérieur, il ne faut pas se battre contre la maladie mais travailler a ses côtés, car elle est un indicateur de nos blessures, nos croyances erronées, nos enfermements, nos conditionnements. Pour y voir plus clair il faut mettre en parallèle la maladie et sa cause spirituelle.

Beaucoup pensent qu'une maladie peut être créée par des facteurs extérieurs visibles, par exemple l'alcool, la cigarette, les plats trop gras... , mais aussi par des éléments extérieurs cachés, comme les additifs alimentaires et tout autre produit toxique ajouté à nos produits du quotidien... A cette croyance je réponds que je ne suis pas totalement d'accord.

Prenons l'exemple de l'alcool, on tend à dire que c'est la cause de bien des cancers, comme celui de la gorge. Nous ferons donc un raccourci entre une personne alcoolique et son cancer de la gorge. Mais est-ce réellement l'alcool qui a CAUSÉ le cancer ? N'est-ce pas plutôt la blessure déjà présente qui a créé une faille que la personne tente de combler par une consommation d'alcool excessive ? Blessure qui aurait de toute façon mené à un cancer, avec ou sans alcool. On peut donc se demander si ce n'est pas la blessure préexistante (nid du cancer) qui a amené la personne à boire (pour noyer un quelconque traumatisme), et non la boisson qui a créé le cancer. Et cela change tout. Pour confirmer cela, il n'y a qu'à regarder autour de nous, combien de personnes ont-elles développé un cancer de la gorge sans jamais boire une seule goutte d'alcool ? Et plus frappant encore, combien de personnes, alcooliques, n'auront jamais de cancer de la gorge ?

Dans mon exemple, la blessure est la source qui a donné naissance au cancer, l'alcool n'est qu'un moyen incorrect de panser la plaie. Alors, pour guérir réellement, il ne suffira pas de bannir l'alcool, il sera nécessaire de travailler sur la blessure, la cause réelle, autrement le cancer récidivera. Bien entendu, il est préférable de faire ce travail de guérison spirituelle avant l'arrivée de la maladie.

Par ailleurs, il est très fréquent qu'après avoir traversé une maladie grave nous fassions de nouveaux choix, nous changions nos habitudes, alors, sans le savoir, nous pansons la blessure qui a accueilli la maladie. Car ces nouveaux choix nous libèrent de nos chaînes, au lieu de répéter les choses et recréer la maladie, nous inventons, nous innovons, nous changeons nos habitudes, nous osons sortir de notre zone de confort. En effet, après avoir pris le dessus sur la maladie nous nous sentons plus fort, plus libre, avec une envie de croquer la vie à pleine dents, et cela nous place naturellement face à de nouveaux choix. Au final, nous nous rapprochons de qui nous sommes vraiment, du JE SUIS, tout en nous éloignant de nos divers maux et maladies.

Pour illustrer cela, imaginons une mère et son fils, la maman est excessive, protectrice, manipulatrice, elle ne veut pas laisser son fils voler de ses propres ailes, elle le couve et l'enferme car elle a besoin de lui. Le fils arrive à l'âge adulte et la relation reste identique. Cela pèse sur le fils qui, à un moment donné, créera une maladie lourde. On pourrait croire que la faute revient à la maman étouffante, mais au final, c'est la réaction du fils qui a créé la maladie, le fait qu'il n'a pas su imposer ses propres limites, car nul ne peut nous rendre malade à part nous même. Si le fils se remet de sa maladie, et qu'il ne change rien à sa relation mère-fils, il y a de très fortes chances pour que la maladie revienne plus tard. En revanche, s'il ose faire de nouveaux choix, s'il change ce qui est, s'il s'autorise à s'éloigner un peu de sa mère toxique, la maladie n'aura plus de prises sur lui. Ensuite, ce sera à la maman de vivre son expérience à elle et de comprendre ce qui a mené son fils à changer de comportement envers elle, car la maladie d'une personne est un message pour un plus grand nombre de personnes encore. Dans cet exemple, la maladie du fils porte un message pour lui même (il ne parvient pas à s'affirmer) mais aussi pour sa mère (elle vit dans la dépendance affective), et peut-être aussi pour son père, sa sœur... Quoi qu'il en soit, il faut avoir de la compassion et de l'amour pour soi même et l'autre, car nous vivons tous à travers le voile de nos blessures, on ne fait jamais exprès de faire du mal ou se faire mal.

Il existe d'autres exemples moins graves, comme celui d'une simple angine, maladie dite "contagieuse". Dans ces conditions c'est la loi de résonance qui agit, car le mal vient du dehors et n'est pas créé par l'ôte lui même. Imaginons une famille dont l'un des enfants vient d'attraper une angine, il est possible que sa maman attrape l'angine tandis que le papa passe au travers. Pourquoi ? Parce que le corps de l'enfant et celui de la maman possèdent la même faiblesse au niveau de la gorge, résultante d'une blessure nichée dans le chakra gorge. Le papa ne possédant pas cette blessure ne sera pas inquiété par cette maladie. Plus la personne a d'angines à répétitions, plus la blessure est lourde et l'âme tente de s'en défaire. Car, je le répète, la maladie est un signal d’alarme de ce qu'il y a à soigner en soi, alors, ne traiter que la maladie n'est pas concluant, cela revient à ne soigner que la surface. Ceci explique pourquoi une maladie peut se transmettre vers les uns, tout comme elle peut contourner les autres. Ce n'est pas la maladie qui choisi son ôte, mais la personne qui attire à elle la maladie, car son terrain (corps) est propice.

Je ne peux développer ici les causes véritables des maladies, ce serait bien trop long, mais il existe de nombreux ouvrages très intéressants sur ce sujet. Il est souvent bénéfique de se faire aider lorsque l'on traverse une maladie lourde, mais, n'oublions pas que si une maladie est sur notre chemin c'est que la clé est en notre main, l'autre ne peut nous délivrer mais il peut nous accompagner, et c'est déjà très bien !

Pour résumer, plus nous soignons notre intérieur et moins nous nous rendons malades, car notre corps et notre énergie deviennent imperméables aux secousses extérieures et intérieures.

Je conclue par une deuxième phrase de C. G. Jung : "La maladie est l’effort que la nature fait pour me guérir"

Emilie Dedieu

 

Les enfants escaladent les arbres, sautent dans des flaques d’ eau, sont plein de spontanéité et d’ insouciance… Essayons de nous inspirer d’ eux, cela nous fera le plus grand bien.

Les enfants sont plus courageux et entreprenants que nous, et en plus, ils savent communiquer avec les autres et déléguer les corvées ! Pour leur plus grand bonheur, les enfants vivent l’ instant présent, ne pensent ni au passé ni à l’avenir. Si nous pouvions conserver toute notre vie cette légèreté de l’ enfance, nous serions heureux, plus décontractés, moins stressés.
Quoique… Nous avons également besoin de sérieux et de sens des réalités.
Sans retomber dans l’ enfance, nous pouvons tout de même reprendre à notre compte quelques points forts des jeunes enfants pour plus de bien-être !

* Ils rient le plus souvent possible


Les enfants rient environ 400 fois par jour , tandis que nous, les adultes , seulement en moyenne 15 fois …
Pour cette raison, les enfants sont de meilleure humeur, plus optimiste et en meilleure forme.

Comment s’ en inspirer ?

Faites vous contaminer consciemment. Regardez plus de comédies, entourez-vous de personnes gaies qui voient la vie du bon côté. C’ est contagieux.

* Ils ont une capacité à s’ étonner des choses

Il est rare de voir un adulte ouvrir grand les yeux et la bouche par respect et/ou par étonnement comme le font les enfants face à quelque chose qui les impressionne.
Pourtant, associer une attitude imperturbable à l’expérience, au savoir et au savoir-faire est un tort! Les personnes qui paraissent trop sérieuses ne sont pas intelligentes, mais
blasées. A l’ inverse, les hommes et les femmes très instruits et cultivés comme les chercheurs, ou , tout simplement ceux qui ont une passion sont capables de s’ étonner
avec respect.
Or, le fait de s’étonner rend enthousiaste et plus heureux.

Comment s’ en inspirer ?

Essayez de trouver des réponses aux interrogations des enfants et, surtout, posez-vous des questions sur des choses qui vous paraissent aller de soi, comme ouvrir les yeux et
redécouvrir les merveilles de la nature.

* Ils se moquent de la valeur matérielle

Les enfants n’ accordent pas d’importance au prix ou à l’ apparence d’un objet.
La preuve, essayez de remplacer leur nounours sans œil ou sans oreille par un jouet flambant neuf … Un enfant mise sur des objets qui l’ ont rendu heureux dans le passé, qu’ il affectionne, et peu importe s’ ils sont abîmés !

Comment s’ en inspirer ?

En tant qu’ adulte, il nous est impossible d’ignorer la pression sociale autour des biens matériels.
Par ailleurs, il est satisfaisant de pouvoir s’ acheter de beaux objets. Mais se souvenir de ce qui est réellement important permet de prendre un peu de distance avec la valeur des choses et les biens de consommation. De temps en temps, cela fait du bien !

* Ils savent être insouciants


Bien sûr, un enfant peut être préoccupé, triste, de faire du souci : mais quelques instants après,il est capable de penser à autre chose et de retrouver son insouciance. La vie n’ a jamais autant de simplicité que pendant l’ enfance !

Comment s’ en inspirer ?

Interrogez-vous régulièrement sur l’importance des problèmes qui vous tourmentent.
Cela vous permettra, dans la grande majorité des cas, de vous rendre compte à quel point ce qui nous enlève notre insouciance s’avère, en réalité, le plus souvent parfaitement insignifiant !

* Ils prennent le temps de l’ observation.

Comment fait l’ araignée pour tisser sa toile ? Comment le chien trouve-t-il un objet caché ? Un enfant sait répondre à ce genre de questions, mais aussi à d’autres, car il observe de la même façon le comportement des humains et questionne: » Pourquoi tu pleures? » ou « pourquoi dis tu que ce monsieur est handicapé ?”

Comment s’en inspirer ?

Observer, se poser des questions est une attitude qui nous permet, nous, adultes de mieux comprendre les réactions des autres et de réajuster notre comportement. Quand on observe bien et que l’on pose des questions directes, nous évitons malentendus, vexations, silences …

* Ils arrivent vraiment à se concentrer


Souvent, les enfants sont tellement plongés dans leur activité qu’ils oublient tout ce qui est autour d’eux, ce qui provoque une sensation (et plus tard des souvenirs) d’un bonheur profond.

Comment s’ en inspirer ?

L’ immersion totale dans une activité n’est possible que si elle nous plait. Pour y arriver, oubliez la capacité trop souvent valorisée de faire plusieurs choses à la fois! elle ne mène
qu’au stress et à la médiocrité.
Si vous voulez accomplir une chose à la perfection, accordez-lui toute votre attention et donnez-vous tous les moyens pour réussir! vous en retirerez alors de la satisfaction et une profonde sensation de bonheur.

* Ils font preuve d’un peu d’égoïsme

Les enfants demandent sans hésitation, et sans mauvaise conscience : » Tu peux lacer mes chaussures ? Tu peux m’ouvrir le paquet de biscuits ? » Ils acceptent des cadeaux sans se sentir aucunement obligés de rendre la pareille et ils se réjouissent sans vergogne de leurs succès, de leurs progrès et du moindre compliment.

Comment s’ en inspirer ?

Si l’ on vous complimente sue votre tenue, ne répondez pas : » Elle est toute vieille ».
Dites plutôt: » Merci, je l’aime beaucoup » et faites ,vous aussi, des compliments: en se réjouissant du bonheur des autres, et en le montrant, on augmente la probabilité que les autres réagissent de la même façon devant nos réussites.

* Ils vont vers les autres et font le premier pas sans hésiter

Nous remarquons immédiatement le nouveau venu asiatique à la maternelle. Nous nous demandons alors : sait-il parler français ? Pourra-t-il jouer avec notre enfant ? Les enfants, eux, haussent les épaules quand on leur demande s’ils ont remarqué quelque chose de particulier chez le nouveau venu. De leur point de vue, chaque enfant est un camarade de jeux potentiel, et il ira lui demander de jouer avec lui.

Comment s’ en inspirer?

Beaucoup d’adultes partent de l’idée qu’ils ne sont pas assez intéressants pour aller vers les autres, ce qui les empêche d’ être décontractés et plus confiants dans leurs démarches.
Pourquoi ne pas oser une tentative d’ approche ? Si l’ autre n’ est pas intéressé, tant pis pour lui. A l’ inverse, beaucoup partent de l’ idée que si l’ autre est différent, c’ est qu’il est inintéressant. Pourquoi ne pas oser une tentative d’ approche ? Vous pourriez être surpris de ce que peut vous apporter l’ autre en termes de richesse intérieure et de chaleur humaine.

* Ils pardonnent facilement

Les enfants ne sont pas rancuniers. Capables de se disputer, de se bagarrer, ils se réconcilient quelques instants après. Sans ressasser par la suite de vieilles histoires.

Comment s’ en inspirer ?

La rancœur empoisonne la vie sans apporter la moindre solution! Or, notre rancœur est la conséquence en même temps que le fruit de notre réaction.
Soit, nous rendons l’autre responsable d’un fait, soit nous allons essayer de comprendre la situation qui l’ a poussé à se comporter de façon si déplaisante. Essayer de comprendre les réactions de quelqu’un permet de lui pardonner.

* Ils ne se découragent pas après l’échec

Avant de faire ses premiers pas , un enfant tombe en moyenne 500 fois ! Et même s’ il pleure, il n’ abandonne jamais. Il apprend de ses erreurs et ne se décourage pas. Sinon, il ne ferait pas de progrès.

Comment s’ en inspirer ?

Imaginez votre réussite ainsi que ce que vous allez ressentir après avoir surmonté tous les obstacles. La fierté, l’ euphorie et le bonheur méritent bien une deuxième tentative !
Si vous continuez à douter, établissez une liste avec tout ce que vous avez réussi jusqu’à présent dans la vie : cela augmente l’estime de soi et encourage à continuer !

Nous ne sommes que de grands enfants
Source : http://trouvezvotrebonheur.blogspot.com

Trouvé sur : https://pressegalactique.com/

“On ne choisit pas sa famille”… Et si c’était faux ? 

Faisons d’abord un point sur le principe de la réincarnation. L’âme, une fois sa vie terrestre terminée, quitte le corps physique qu’elle a emprunté le temps d’une vie pour reprendre sa véritable forme : celle de l’esprit.

L’ÂME CHOISIT, MAIS QUOI ?

Et avant de retourner dans sa prochaine incarnation, l’âme choisit en conscience les grandes lignes de sa vie. Le pays, la culture, la langue, les grands événements qu’elle va vivre, et sa famille ! Cela change complètement l’adage traditionnel : “On ne choisit pas sa famille”… Et sans doute vous commencerez à observer votre famille avec un tout autre regard !

C’est pourquoi je vous invite à vous poser ces questions :

  • Pourquoi cette famille est “parfaite” pour vous et votre évolution ?
  • Qu’est-ce qu’elle vous apporte ? Qu’est-ce qu’elle vous fait travailler ?
  • Comment vous lui avez apporté aussi ? Qu’avez-vous permis de faire travailler aux membres de votre famille ?

QU’EST-CE QUE ÇA IMPLIQUE ?

Si vous avez une famille qui ne vous correspond pas, si vous avez l’impression de ne pas être à votre place dans votre famille, c’est sans doute parce que vous êtes là pour planter des graines de conscience et casser les schémas qui se répètent depuis plusieurs générations. Rappelez-vous donc l’importance d’être pleinement vous-même. De ne pas avoir à vous cacher ou à ternir votre lumière. Brillez, vous ne savez pas à quel point vous permettez à votre famille (et aux autres de manière générale) de grandir.

Et si vous vous sentez bien dans votre famille alors SUPER ! Vous avancez ensemble et soudés. C’est un merveilleux cadeau et un beau chemin que vous avez décidé d’emprunter. Vous avez beaucoup à vous apporter les uns aux autres. En revanche, personne n’est là pour vous rendre heureux ou pour porter la responsabilité de votre vie. Ça, c’est votre boulot ! 

Enfin, votre famille est importante pour la réalisation de votre mission de vie, que ce soit pour vous faire évoluer et/ou pour vous épauler tout au long de votre vie, son héritage et les valeurs qu’elle vous a transmise ont forgé qui vous êtes aujourd’hui.

Je vous laisse méditer sur le sujet !

Avec un torrent de lumière,

source: Jenna

Vous choisissez votre famille ...?

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